Saint-Germain Ses vies et ses œuvres à travers les âges |
Roi d'une ancienne civilisation Il y a plus de 50 000 ans, une civilisation florissait dans une contrée fertile dotée d'un climat semitropical, là où se trouve aujourd'hui le désert du Sahara; il y régnait une grande paix, la joie et la prospérité, et elle était dirigée par ce même Saint-Germain. La majorité de ses sujets avaient conservé l'usage complet et conscient de la sagesse et du pouvoir de Dieu. Ils possédaient des dons qui sembleraient aujourd'hui surhumains ou miraculeux. Ils se savaient les extensions du Soleil Central — des Courants de Vie issus de la Grande Roue du cosmos de l'Esprit/Matière. Car leur sage monarque avait inscrit à leur intention dans une grande murale au centre de la capitale, «la Ville du Soleil», leur histoire cosmique — à savoir qu'ils ne devaient pas oublier la Source d'où ils étaient venus ni leur raison d'être: devenir des centres solaires dans cette distante galaxie qu'ils appelaient maintenant leur chez-soi, des extensions de la Loi de l'Unique. Car ils faisaient partie d'un univers en expansion. Et leur sens de la ‹co-mesure› avec l'Unique maintenait en eux une connaissance constante du JE SUIS CELUI QUE JE SUIS. Saint-Germain était un maître de la sagesse ancienne et de la connaissance des Sphères matérielles. Il gouvernait par la Lumière tous les aspects de la vie; son empire atteignit des sommets de beauté, de symétrie et de perfection inégalés dans l'octave physique. En vérité, les schèmes célestes se manifestaient dans le calice de cristal de la terre. Et la vie élémentale servait afin de maintenir la pureté des quadrants de la Matière. Les gens considéraient leur hiérarque comme la plus haute expression de Dieu, celle qu'ils désiraient imiter, et ils avaient un grand amour pour sa présence. Il était l'incarnation de l'archétype du Christ universel pour cette dispensation — celui qu'ils pouvaient considérer comme le standard de leur propre Divinité émergente. Guy W. Ballard, sous le nom de plume de Godfre Ray King, a relaté dans Unveiled Mysteries (Mystères dévoilés) un voyage de l'âme durant lequel Saint-Germain le dirigea à travers les registres akashiques de cette civilisation et de son déclin. Saint-Germain lui expliqua comment «à l'instar de tous les âges passés, il y eut une portion des gens qui s'intéressaient davantage aux plaisirs passagers des sens qu'au plan créateur supérieur du Grand Moi Divin. Cela provoqua chez eux la perte de la conscience du Pouvoir Divin, à travers le pays entier, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus présente qu'à peine chez quelques individus en dehors de la capitale elle-même. Ceux qui gouvernaient constatèrent qu'ils devaient se retirer et laisser les gens apprendre à travers les dures expériences que toute leur joie et le bien provenaient de l'adoration du Dieu intérieur et qu'ils devaient revenir vers la Lumière s'ils voulaient être heureux.» Ainsi, le souverain (représentant incarné de la hiérarchie spirituelle de la terre sous Sanat Kumara) reçut l'ordre d'un conseil cosmique de se retirer de son empire et de son peuple bien-aimé; désormais, leur karma serait leur Gourou et leur Législateur, et le libre arbitre déterminerait quel héritage de Lumière, s'il y en avait, ils allaient conserver. Selon le plan, le roi tint un grand banquet dans la Salle des Joyaux de son palais, en compagnie de ses conseillers et de ses fonctionnaires. Après le dîner, qui avait été entièrement précipité, un gobelet de cristal rempli de «pure essence électronique» apparut à la droite de chacun des 576 invités. C'était la coupe de communion de Saint-Germain qui, avec le manteau et le sceptre des anciens rois-prêtres, donna sa propre essence de Lumière à ceux qui avaient fidèlement servi le royaume à la gloire de Dieu. Tandis qu'ils buvaient «à la Flamme du Vivant Très-Haut», ils surent qu'ils ne pourraient jamais oublier complètement l'étincelle divine du Moi Divin intérieur. Cette protection de l'âme, qui leur fut accordée par le cœur éternellement reconnaissant de Saint-Germain, serait entretenue à travers les siècles jusqu'à ce que, une fois de plus, ils se retrouvent dans une civilisation où les cycles cosmiques auraient tourné et où ils recevraient la pleine connaissance pour atteindre à l'Union Divine — cette fois pour ne plus sortir de la Ville Dorée du Soleil. Alors, un Maître cosmique sortit du Grand Silence et parla. Son message fut diffusé à partir de la salle de banquet à tout le royaume. L'être resplendissant, qui s'identifia seulement par le mot Victoire écrit sur son front, donna l'avertissement de la crise qui allait venir, réprimanda les gens pour leur ingratitude et leurs manquements envers leur Grande Source Divine, et leur rappela le commandement ancien d'obéir à la Loi de l'Unique — l'Amour. Ensuite, il leur donna la prophétie suivante au sujet de leur karma: «Un prince en visite approche de vos frontières. Il entrera dans cette ville cherchant la fille de votre roi. Vous tomberez sous la férule de ce prince mais la reconnaissance de votre erreur sera inutile. Mais il ne pourra rien faire, car la famille royale sera mise sous la protection et les bons soins de ceux dont le pouvoir et l'autorité viennent de Dieu et contre lesquels aucun désir humain ne peut jamais prévaloir. Ce sont les Maîtres Ascensionnés de Lumière de la cité d'or éthérique située au-dessus de ce pays. C'est ici que votre souverain et ses enfants bien-aimés demeureront pour un cycle.» Le roi et ses enfants se retirèrent sept jours plus tard. Le prince arriva le jour suivant et prit le pouvoir sans opposition. À mesure que nous étudierons l'histoire du ‹courant de vie› de Saint-Germain, nous verrons que le Maître et sa voie vers la Maîtrise Divine ont été d'innombrables fois rejetés par ceux-là même qu'il essayait d'aider; et cela en dépit du fait que ses dons de Lumière, de Vie et d'Amour — fruits de sa réalisation donnés gratuitement — ses exploits alchimiques, son élixir de jeunesse, ses inventions et ses pronostics aient été reçus d'emblée. Le but de ses incarnations qui s'étendent de la civilisation de l'âge d'or du Sahara jusqu'à l'heure finale de sa vie en tant que Francis Bacon fut toujours de libérer les enfants de la Lumière, en particulier ceux qui, par leur insouciance à maîtriser le maniement des ardents principes de la Loi, avaient été laissés en proie à leurs propres imbroglios karmiques — et les vices auxquels ils étaient souvent enchaînés. Son but était de voir se réaliser la prière qu'il avait offerte durant le banquet final de son règne:
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| Grand prêtre en Atlantide
À titre de Grand Prêtre du Temple de la Flamme Violette sur le continent de l'Atlantide, il y a de cela 12 000 ans, Saint-Germain soutint par ses invocations et son corps causal un pilier de feu, une fontaine de flamme violette chantante qui magnétisa les gens de près et de loin pour les libérer de toute condition de servitude du corps, de l'esprit et de l'âme. Ils y arrivaient par l'offrande d'invocations, en résultat d'un effort personnel, ainsi que par la pratique des rituels du Septième Rayon du feu sacré. Une rampe circulaire finement ouvragée entourait le lieu saint où les fidèles s'agenouillaient en adoration de la Flamme Divine — visible pour certains comme une flamme violette physique, pour d'autres comme une lumière ‹ultraviolette›, et pour d'autres pas du tout, bien que les puissantes vibrations de guérison fussent indéniables. Le temple était construit de marbre magnifique aux teintes allant du blanc brillant veiné de rayures violettes et pourpre à des tons plus sombres du spectre du Septième Rayon. La partie centrale du temple était constituée d'un grand hall circulaire jalonné de marbre d'un violet de glace ornant un riche plancher de marbre pourpre. D'une hauteur de trois étages, il était situé au milieu d'un complexe d'aires adjacentes réservées au culte et aux différentes fonctions des prêtres et prêtresses qui s'occupaient de la Flamme et faisaient office de médiateurs pour la voix de la Lumière et de la Prophétie auprès du peuple. Ceux qui célébraient à cet autel avaient été instruits à la prêtrise universelle de L'Ordre de Melchisédek à la retraite du Seigneur Zadkiel, le Temple de la Purification, quelque part dans les Indes Occidentales. Malgré les hauts et les bas des âges qui ont suivi, Saint-Germain a ingénieusement utilisé le ‹momentum› du Septième Rayon de son corps causal pour assurer la liberté aux gardiens de la flamme qui ont conservé brûlants les ‹charbons› de l'autel de la flamme violette de son temple atlantéen. Il a loué et exemplifié la liberté de l'intellect et de l'esprit. Dotant les quatre libertés sacrées d'une identité qui leur est propre, il fut le champion de notre liberté contre les interférences de la part de l'état, les ‹cours kangourous› ou le ridicule populaire dans des domaines allant de l'investigation scientifique aux arts de la guérison et à la quête spirituelle. Adoptant la tribune des droits humains fondamentaux pour un public responsable et apte à raisonner, éduqué selon les principes de liberté et d'égale opportunité pour tous, il nous a toujours enseigné à épouser notre droit divin inaliénable de vivre notre vie selon notre plus haute conception de Dieu. Car le Maître a dit qu'aucun droit, si simple ou élémentaire soit-il, ne peut être longtemps garanti sans être étayé par les grâces spirituelles et la Loi divine qui instille une droiture compatissante dans son application. Le prophète Samuel Retournant sur la scène du karma de son peuple en tant que Samuel, prophète du SEIGNEUR et juge des douze tribus d'Israël, (c. 1050 av. JC), Saint-Germain fut le messager de l'affranchissement divin de la descendance d'Abraham de la servitude imposée par les prêtres corrompus et les philistins par lesquels ils avaient été défaits. Portant dans son cœur le signe spécial de la rose de Sirius, Samuel livra aux israélites récalcitrants une prophétie parallèle à ses discours du XXe siècle, les deux étant reliés de façon inextricable aux alliances divines concernant le karma, le libre choix et la grâce: «Si vous voulez retourner au SEIGNEUR de tout votre cœur, mettez de côté les dieux étrangers et Astaroth, et préparez vos cœurs pour le SEIGNEUR et ne servez que lui: et il vous délivrera de la main des philistins.» Après, lorsque le roi Saul désobéit à Dieu, Samuel délivra de peuple de sa tyrannie en oignant David comme roi. Fidèle à la prophétie qui couvre ses incarnations, Saint-Germain fut saint Joseph, de la lignée de David, fils de Jessé, vaisseau choisi du Saint-Esprit, père de Jésus en réalisation de la parole du SEIGNEUR à Isaïe — «Il sortira une baguette de la lignée de Jessé, et une Branche poussera à partir de ses racines....» Nous voyons, alors, que dans chacune des incarnations de Saint-Germain on trouve présente une qualité d'alchimie — la présence d'un pouvoir divin. Ainsi décrété comme instrument du SEIGNEUR, Samuel transféra Son feu sacré en oignant David et, de façon tout aussi scientifique, il le retira du roi Saul lorsque le SEIGNEUR le rejeta comme roi d'Israël. Ce signe impossible à ne pas reconnaître de l'adepte du Septième Rayon, à l'apparence souvent humble, était également présent dans sa vie comme saint Alban, premier martyr des Îles Britanniques, en tant que pouvoir du Saint-Esprit de convertir les âmes et de contrôler les forces naturelles. Alban, soldat romain Soldat romain, Alban cacha un prêtre fugitif, fut converti par lui, puis condamné à mort pour d'être déguisé comme le prêtre et lui avoir permis de s'échapper. Une grande foule s'amassa pour assister à l'exécution — une foule trop importante pour pouvoir passer le pont étroit qu'il fallait traverser. Alban pria et la rivière se sépara — de telle sorte que son bourreau, converti, demanda de mourir à la place d'Alban. Sa requête fut refusée et il fut décapité le jour même en compagnie du saint. |
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Le Prodige d'Europe
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